Recommandations aux auteurs

 

1. Articles soumis aux Cahiers Jean Moulin

Chaque année, la revue lance un appel à contribution sur un thème. Des contributions spontanées sont également possibles.

Toute proposition d’article doit être envoyée aux adresses suivantes :

chrystelle.gazeau@univ-lyon3.fr

guillaume.richard@parisdescartes.fr

L’article est lu et examiné par deux rapporteurs issus du comité scientifique. Ils donnent un premier avis quant à sa pertinence et sa possible publication. La directrice de publication notifie la réponse à l’auteur et, en cas d’acceptation, indique les éventuelles corrections.
Les articles doivent suivre les recommandations aux auteurs énoncées ci-dessous.

Les auteurs sont priés de bien vouloir respecter les conventions ci-dessous, qui faciliteront la mise en forme des publications.

2. Remise des textes

Les textes doivent se présenter sous la forme de fichiers Word (ou Open Office Write), en sélectionnant le français comme langue par défaut (menu Outils / Langue). Police : Times new roman. Le nombre de signes maximum (espaces compris) est limité à 100 000.

3. Mise en page et présentation

Utiliser une mise en page standard : marges en haut, en bas, à droite et à gauche de 2,5 cm. Éviter toute tentative de mise en page et d’enrichissement, par le moyen de tabulations, de puces ou autre. Utiliser un interligne 1,5.

 

Développement

Texte : 12 pts justifié. Ne pas utiliser de gras ou de soulignements, limiter l’usage de l’italique.
Citations entre «  »
Termes latin, grec, étrangers +  intitulés d’arrêt ou d’ouvrage + citations : italique.

 

Intitulés

Conserver la taille de police 12 pts ; éviter les sauts de ligne avant et après les titres.

I – Gras
A. Italique, gras
1. Italique

 

Notes

Elles doivent être automatiques et numérotées en continu.
Ne pas insérer d’espace avant l’appel de note
; ne jamais placer d’appel de note après un signe de ponctuation, à l’exception des guillemets fermants  [ex. …preuve1. et non …preuve.1 ; «…contrat »1. et non « …contrat1 ».].
Taille 10, justifié.

4. Références

Données chiffrées

Dates, pages : écrire 1995-1998 (et non 1995-98) et p. 141-149 (et non 141-9, ni pp. 141-149).
Républiques en toutes lettres : Troisième République, Quatrième République.
Numéros des universités en chiffres arabes : Montpellier 3, Paris 12.
Pour les tomes, optez pour l’arabe : t. 1.
Pour les siècles : « XXe siècle ». Le « e » est en exposant. Il importe de vérifier également la bonne typographie des siècles : XIXe siècle et non 19ème, 19è ou XIXè.

 

Espaces insécables

Un espace insécable après les guillemets ouvrants, avant les guillemets fermants, après tome [t. ], page [p. ], folio [fol. ], note [n. ], entre le nom d’un souverain et son numéro d’ordre [ex. François Ier], pour les siècles (XIXe siècle), etc.

 

Mise en forme des sources et des références bibliographiques

 

  • Références aux sources manuscrites :

- Indiquer successivement, en séparant chaque information par des virgules, l’institution de conservation et sa localisation, la cote du carton ou du volume, et le numéro de la pièce, de la page ou du folio cités, sur le modèle suivant :
AN, AA/3, n° 30 ; AD Rhône, 3 L 79, n° 5.
- Les noms des institutions de conservation seront abrégés selon les principes définis ci-dessus. On utilisera pour les institutions ci-dessous les abréviations suivantes (qui seront mentionnées dans la liste des abréviations à la première note) :

AD : Archives départementales
AN : Archives nationales,
BNF : Bibliothèque nationale de France

 

  • Références jurisprudentielles :

Nom de l’organe (abrégé si familier : CE, CC, C. Cass., CEDH…), type de formation (le cas échéant : Ass., Sect., Civ. 1, Soc., Crim., etc), date, n° et nom de l’arrêt (italique), recueil/revue (initiales si familières : AJDA, RFDA), p., concl./note/chron.
Exemple :
- CE Ass., 10 juillet 1996, n° 138536, Cayzeele, RFDA 1997, p. 89, note Delvolvé.

 

  • Recueil de textes et documents (dans le texte) :

Exemples :

AP, 1ère série, t. 23, p. 559.
JORF, n°0156, 8 juillet 2009, p. 11472.

 

  • Références dans le corps de texte :

Les sources bibliographiques peuvent être citées dans le corps même des contributions, spécialement à l'appui d'une citation, sous la forme suivante :
(Beaud, 1994, p. 17)
ou, s’il y a deux références, la même année, pour un même auteur :
(Beaud, 1994a, p. 17 et Beaud, 1994b, p. 29)
Les notes de bas de pages servent principalement à un complément d’analyse ou une citation. Les références se font également sous forme abrégée.
Lorsque deux citations d’un même ouvrage, d’un même article ou d’une même source se suivent immédiatement, mais correspondent à des pages différentes, mettre ibid., p. ##. Lorsque les deux citations correspondent au même ouvrage et à la même page, écrire seulement ibid.

 

  • Bibliographie en fin d’article :

Toutes les références seront développées dans la bibliographie donnée à la fin l’article (organisée sans subdivisions, dans l’ordre alphabétique des noms d’auteur), sous la forme suivante (le nom de l’auteur doit apparaître en petites capitales) :

O. Beaud , 1994, La puissance de l'État, Paris, PUF, coll. Léviathan.
F. Burdeau, 1989, « 1789, l’Administration territoriale et nous », Annuaire des collectivités locales, t. 9, p. 5-7.
J.-L. Halperin, 2007, « La représentation de la laïcité parmi les juristes français et étrangers », in Patrick Weil (dir.), Politiques de la laïcité au XXe siècle, Paris, PUF, p. 181-202.
F. Saint-Bonnet, 2016, « L’abnégation des hommes, le sacrifice de la légalité. La Grande Guerre et l’impossible naissance d’un droit administratif d’exception », Jus Politicum, n° 15, http://juspoliticum.com/article/L-abnegation-des-hommes-le-sacrifice-de-la-legalite-La-Grande-Guerre-et-l-impossible-naissance-d-un-droit-administratif-d-exception-1064.html.

 

La bibliographie proposée à la fin de l'article peut aller au-delà des seules références mobilisées dans le développement et désigner toute autre référence de nature à éclairer le propos.

5. Résumés et mots-clés

Les articles seront assortis :

1. d’une liste de mots clés en français et en anglais. Il est souhaitable de ne pas aller au-delà de 10 mots clés.
2. d’un résumé (une dizaine de lignes) en français et en anglais.